« Retrouvez ici tous les résumés des actualités traitées par les équipes de l’APNA. Vous pouvez accéder et maitriser les problématiques clés du monde aéronautique en quelques minutes »
airBaltic : la décroissance comme dernière chance
Amputer un tiers de sa flotte n'est pas un ajustement : c'est un changement de nature. Et la décroissance, contrairement à la croissance, se paie en hommes.
Ormuz : le kérosène flambe, l'aérien sans parachute
Pour les compagnies aériennes, cette crise frappe au point le plus sensible. Le kérosène et le diesel ne sont pas le même produit — le premier est une coupe de distillation plus légère, le second un gazole plus lourd — mais ils sortent du même étage du raffinage, la famille des distillats moyens.
Le kérosène à plus de 40 % des charges, l'alerte rouge
Derrière la flambée du brut se joue un problème plus aigu : le kérosène. Avant la crise, la moitié de celui consommé en Europe transitait par Ormuz, aujourd'hui verrouillé.
24 raffineries françaises en 1975, 6 aujourd'hui
Pas de panique côté français : le gouvernement s'est engagé à garantir l'approvisionnement en kérosène sur l'ensemble de l'été en puisant dans nos réserves stratégiques
Pétrole : après la guerre, la menace d'un trop-plein
Si le brent est retombé vers 72 $, le kérosène, lui, ne suit pas : à 110/120 $ le baril, il reste très supérieur à ses 82 $ d'avant-guerre, même si l'on est loin de la moyenne de mars-juin à 170/180 $, avec une pointe au-delà de 200 $.
Pétrole 2027 : l'espoir est là, mais l'hiver arrive d'abord
Le scénario de l'AIE est séduisant, mais il repose sur un empilement de conditions fragiles.
Ormuz : quatre inconnuesavant un retour à la normale
L’enjeu ne concerne pas seulement le pétrole brut mais aussi les carburants raffinés. Ormuz constitue la principale voie d’exportation de nombreuses raffineries du Golfe, alors que l’Europe a progressivement réduit ses propres capacités de raffinage au cours des dernières décennies.
Ryanair face au paradoxe 2026 : le carburant explose, les billets baissent
L’année 2026 pourrait devenir l’une des plus complexes pour le transport aérien depuis la sortie du Covid. Les compagnies subissent une hausse proche de 20 % de leurs coûts d’exploitation
Kérosène : Bruxelles verrouille les prix des billets d’avion
La position de Bruxelles confirme un choix clair : privilégier le droit du passager au détriment de l’équilibre économique des compagnies.
Approvisionnement en kérosène : une situation maîtrisée en France, des risques à l’international
La situation actuelle ne relève pas d’une pénurie immédiate de kérosène en France, mais d’une tension structurelle sur les flux internationaux.
Six semaines de réserve de kérosène : l’Europe aérienne au bord de la rupture ?
Ce que révèle cette crise n’est pas conjoncturel, c’est un basculement structurel du transport aérien européen.
Guerre d’Iran : Assurance, kérosène : l’Europe paie, les États du Golfe arbitrent
Ce que révèle cette crise dépasse la seule question du prix du kérosène : c’est l’ensemble de la chaîne de risque qui se renchérit brutalement.
Kérosène : la prochaine crise aérienne ?
La crise aérienne qui s’annonce ne sera ni instantanée, ni linéaire. Si quelques jours ont suffi pour paralyser le trafic maritime et une partie des installations du Golfe, le retour à la normale sera, lui, profondément chaotique.
Raffinage en déclin : la dépendance énergétique française devient critique
Cette crise met en évidence une vulnérabilité stratégique majeure pour l’aérien européen. Contrairement aux perceptions, il n’existe pas encore de pénurie physique de distillats en Europe.
Géopolitique et kérosène : le basculement silencieux du tourisme mondial
Cette crise met en lumière une fragilité structurelle : la dépendance de l’Europe aux hubs du Golfe pour ses liaisons vers l’Asie. Lorsque ces plateformes sont perturbées, jusqu’à 35 % de la capacité disparaît, désorganisant instantanément le marché.
Flambée du carburant : l’action Air France sous pression
Nous basculons d’une volatilité conjoncturelle vers une crise énergétique structurelle. Le différentiel entre pétrole (+60 %) et jet fuel (+118 %) traduit une tension majeure sur le raffinage.
Un trou d’air conjoncturel dans une trajectoire de croissance mondiale ?
Cette crise illustre une constante du transport aérien : une extrême sensibilité conjoncturelle… mais une résilience structurelle remarquable.
Conséquences de la guerre en Iran sur les compagnies aériennes européennes
La guerre en Iran agit comme un révélateur et un amplificateur des fragilités structurelles du transport aérien européen. Elle ne modifie pas fondamentalement la hiérarchie du secteur, mais accentue fortement quatre vulnérabilités déjà identifiées.
Choc pétrolier : les compagnies ajustent leurs prix et freinent leur croissance
Le carburant reste le premier poste de coût variable du transport aérien. Lorsque le prix du kérosène s’envole, l’équation économique des compagnies change immédiatement.
Quand le prix du kérosène s’écarte du prix du baril, les marges des compagnies disparaissent
Pour les compagnies aériennes, la difficulté ne réside pas seulement dans la hausse du pétrole brut. En période de crise, l’écart – lespread – entre le prix du baril et celui du kérosène tend à fortement s’élargir.